Archive for octobre, 2009

Stress quand tu nous tiens…

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L’homme moderne doit maitriser son stress et apprendre à s’adapter sinon il sera voué à l’échec professionnel, à la maladie, à la mort prématurée », Hans Selye, 1970, créateur du « stress ».

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Perspective tout à fait réjouissante n’est-ce pas?! Il est vrai que le stress est omniprésent dans nos vies, dans les médias… ou devrait-on dire l’inverse, dans les médias puis, à force d’en parler, dans nos vies? Fort est de constater que le stress est un phénomène de société très médiatisé qui a pris une place prépondérante dans notre vocabulaire et notre corps. Pourtant, le stress n’est au départ qu’un stimulus naturel permettant à l’organisme de fournir une réponse adaptée à une situation nouvelle ou jugée dangereuse. C’est un élément très sain d’assimilation du monde extérieur, d’apprentissage émotionnel… lorsqu’il est bien géré.

Or les statistiques démontrent que le niveau de stress des travailleurs a plus que doublé en 10 ans. Cette augmentation du stress perçu alliée à la baisse du niveau de satisfaction professionnelle (on est passés de 62 % en 1991 à 45% en 2001), à la hausse de l’absentéisme et des problèmes de santé mentale, démontre sans l’ombre d’un doute que le stress est le mal du siècle.

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23

10 2009

Profession : Rêveur professionnel!

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Vous avez sans doute suivi les aventures de Guy Laliberté en orbite autour de la terre. Être un « touriste » de l’espace était impensable ne serait-ce que 10 ans plus tôt. Et voila que cet homme, créateur du Cirque du Soleil et rêveur invétéré, devient le premier d’entre eux. L’impossible serait-il possible? Cette année au marathon de New York, des centenaires ont participé à la compétition! Il faut croire que les limites sont vraiment faites pour être repoussées.

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15

10 2009

Accepter. Aimer. Changer.

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Tel est le paradoxe du changement : qui veut changer doit d’abord accepter ce qui est. Nous nous battons contre des fantômes et bien souvent nous ne nous accordons pas la paix d’accepter qui nous avons été et ce que nous sommes. Car nous voulons changer, et vite. C’est notre impatience qui nous mène à l’échec.

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La culture occidentale valorise le changement et il est vrai que vivre c’est évoluer, se transformer, renaitre. Toutefois il ne suffit pas de vouloir, de donner et d’agir. Pour créer un équilibre stable, il faut aussi savoir recevoir, accepter, aimer ce qui est là. Cet aspect qu’on pourrait qualifier de plus féminin est nécessaire dans le processus. Il est même à la base de tout changement durable.

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Toute action qui prend racine dans le manque et la précipitation aura les mêmes caractéristiques que ce qui l’a engendré. Lorsque nous sommes dans un espace d’acceptation et d’amour, d’autres options nous apparaissent et elles correspondent à nos désirs profonds. Ne reste plus qu’à cueillir les fruits murs.

01

10 2009